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Comme 80 % des produits que nous utilisons au quotidien, les olives que nous croquerons à l’apéro, pendant les Fêtes, seront passées par le Port de Montréal.

À l’approche des Fêtes, les Québécois font leurs provisions et s’offrent des gâteries. Pour répondre à la demande de ses clients, la fromagerie Atwater triple donc, pour cette période, ses commandes d’olives fraîches. C’est que de plus en plus de Québécois en sont friands !

Ces olives, qui se retrouveront sur les tables festives des Québécois, sont signées Père Olive. Leader européenne de la distribution d’olives fraîches, cette entreprise belge les exporte dans une vingtaine de pays, dont le Canada. Elles proviennent de Grèce, d’Espagne, du Maroc et de France.

Toutes les deux ou trois semaines, un conteneur rempli d’olives de Père Olive arrive au Port de Montréal. Le chef d’orchestre de la chaîne d’importation, Olivier Grosman, a fondé DELIPRESTIGE en 2013. « J’importe une tonne d’olives toutes les trois semaines », dit ce Belge installé à Montréal.

Destination : Montréal !

Les olives ont d’abord été conditionnées et emballées dans les installations de Père Olive, à Andenne, ville de Belgique située en Région wallonne, au sud-est de Bruxelles. Elles sont ensuite placées dans un conteneur réfrigéré et embarquées sur un camion-remorque à destination d’un port, soit celui d’Anvers (Belgique), soit celui du Havre (France). Là, le conteneur sera installé sur un porte-conteneur transatlantique à destination de Montréal.

Au terme de la traversée qui durera 13 jours, le grand navire marchand atteindra le port de Montréal. Les grues du terminal extirperont alors le conteneur du navire et le déposeront sur un camion. Direction : l’entrepôt sous douane. Les olives de Père Olive y seront dédouanées et passées à l’inspection sanitaire, avant de prendre la direction de l’entrepôt de DELIPRESTIGE, situé à Laval.

À l’entrepôt, les caisses d’olives seront triées et mises sur des palettes, avant d’être livrées par camion réfrigéré dans 80 épiceries et points de vente de la région montréalaise, dont la fromagerie Atwater. « Les ventes sont bonnes, et je vise 280 points de vente d’ici un an », nous confie le jeune importateur.

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